
Le langage, incarnation de notre pensée
Le chercheur et le poète sont des gardiens du langage. Le premier, avec exigence, précise de quoi il parle. Alors le mot transite par la notion et devient concept. Le poète ne cesse d’explorer les mots et de faire surgir une musicalité qui émerveille.
Mais, chacun est responsable de son langage. Il est invité à en prendre soin, à l’entretenir. Le langage est un chemin de la pensée vers l’action. Il pétrit la communication avec l’autre. Il crie ce qui est en nous. Il s’écrit pour exprimer ce cri.
Ce CHANTIER –le quatrième pour le CIS.H– est né d’un échange entre Pierre Landry et moi à la suite de l’émission conçue pour Noël 2018 avec Ana.
Chaque adhérent est invité à y participer sans aucune obligation. Mais avec l’engagement d’aller jusqu’au bout.
VOICI ce CHANTIER
I. Chaque participant propose sa description de chacun des DOUZE mots suivants :
- Temps
- Espace
- Mort
- Lien
- Vie
- Amour
- Éducation
- Mondialisation
- Connaissance
- Vieillesse
- Recherche
- Enfance
Inscription avant le 01/02/2019 : bernard.m9@orange.fr
Un mail très bref avec nom, prénom et adresse.
Alors réception de l’accord et indications pour la démarche de travail.
Le document final est prévu pour les entretiens du CIS.H à l’automne 2019.
Il fera l’objet d’une publication.
Michel Bernard, le30/12/2018
Pour les Bambaras, au-delà la parole, c’est la connaissance, bien suprême, qui est en cause. Ils disent : « C’est la connaissance qui constitue la fortune de la langue ».
Langue… langage… mots… parole… écrit…
